Logo FCSQ Français

Francine Durocher, Ph. D.

Partager

Partager sur les réseaux sociaux

Francine Durocher, Ph. D.
Francine Durocher, Ph. D. Directrice du programme de maîtrise et de doctorat en médecine moléculaire de la Faculté de médecine de l’Université Laval Département de médecine moléculaire à la Faculté de médecine de l’Université de Laval

Bio

Francine Durocher obtient son doctorat à l’Université Laval en 1996, et après l’achèvement de sa thèse sur BRCA1, elle fait un premier stage postdoctoral en génétique moléculaire à l’Hospital for Sick Children de Toronto, puis un deuxième à l’University of Cambridge en épidémiologie et statistiques génétiques. Elle commence sa carrière à l’Université Laval en 2001.

Pourquoi le cancer du sein?

La recherche médicale l’a toujours fortement attirée. C’est lors d’un voyage scolaire qu’elle a eu la certitude que c’était au le cancer du sein qu’elle voulait dédier ses recherches. Ce domaine la passionne et touche de nombreuses facettes, qui sont toutes aussi importantes les unes que les autres, et qui sont toutes imbriquées. Le cancer du sein a ceci de spécial qu’il est externe, qu’il touche à la féminité de la femme. Le sein est très symbolique et c’est pour elle très gratifiant de contribuer à l’avancement des connaissances dans ce domaine.

Une réalisation scientifique dont vous êtes fier

La découverte de certaines mutations génétiques dans le gène BRCA1, qui aident et permettent aujourd’hui les programmes de dépistage chez des familles présentant de nombreux cas de cancers du sein et/ou de l’ovaire.

Domaine(s) de recherche

  • Tous
  • La biologie du cancer
  • L’étiologie (les causes)
  • La prévention
  • Le dépistage, diagnostic ou pronostic
  • Les traitements
  • Les facteurs de risque

Distinction

2011 – Prix Femmes de mérite de la YWCA Québec de la catégorie Sciences et technologies

Projets financés par la Fondation

2011 – Identification de la signature d'épissage alternatif d'individus porteurs de mutations BRCA1/2 provenant de familles canadiennes-françaises à risque élevé de cancer du sein