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Une bataille de gagnée pour les femmes du Québec

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11 avril 2018

L’annonce du gouvernement provincial concernant le rehaussement du programme de remboursement des prothèses mammaires externes, administré par la Régie de l’assurance maladie du Québec, est accueillie favorablement par la Fondation du cancer du sein du Québec.

Jusqu’à aujourd’hui, ledit programme ne couvrait que 50 % des dépenses engendrées et concernait uniquement les femmes ayant subi une mastectomie totale.

Un remboursement qui fait une différence
On parle dorénavant d’un remboursement pouvant atteindre 425 $, et qui devrait suivre l’indexation annuelle, pour le remboursement des prothèses mammaires externes à la suite d'une mastectomie totale ainsi qu’un montant de 250 $, toujours indexable au coût de la vie, pour le remboursement des prothèses mammaires externes à la suite d'une mastectomie partielle. Ces montants pourront être réclamés tous les deux ans.

La fondation considère cette annonce comme une bonne nouvelle et un pas dans la bonne direction quant à la considération de gouvernement à l’égard des femmes touchées par la maladie.

Le programme d’aide financière de la FCSQ comprend déjà, depuis plusieurs années, un volet pour les réclamations des prothèses mammaires externes et cette annonce remet de l’avant l’importance de soutenir les femmes atteintes en ce qui a trait à la précarité financière. Cet aspect est une réalité non-négligeable lorsque l’on reçoit un diagnostic de cancer du sein.

 

 « Cette bonification du programme de remboursement permettra aux femmes, qui comme moi ont subi une mastectomie, de se sentir à nouveau belle et entière. Cela nous aidera à retrouver notre estime de soi. » , soutient Franca Palermo, ambassadrice à la Fondation du cancer du sein du Québec.

Un autre défi à relever
On parle d’une petite bataille bien que ce soit une excellente nouvelle puisqu’il n’en reste pas moins que ce n’est que le début et la FCSQ saisit l’occasion pour mettre de l’avant la problématique des 15 semaines remboursables à l’assurance emploi.


Étant entendu que les traitements s’étalent généralement au-delà de 15 semaines, et encore, la question de la convalescence n’a pas été abordée, il est important de repenser le système et de revoir le nombre de semaines payables auprès des prestataires afin de libérer les personnes atteintes de cette préoccupation financière qui n’a pas lieu d’être lorsque le diagnostic frappe.